12 avril 2011
MUZIQ REVIENT DANS JAZZ MAGAZINE/JAZZMAN

Grande nouvelle pour les lecteurs de Muziq, le journal revient sous la forme d'un supplémag détachable. C'est dans Jazz Magazine/Jazzman. Une formule trimestrielle mais qui pourrait bien changer de rythme, à la condition j'imagine que les amateurs se précipitent dans les kiosques.
Pour en savoir plus sur cette renaissance orchestrée par Frédéric Goaty
☛ CONSULTER JAZZ MAGAZINE/JAZZMAN/MUZIQ
ET VOICI COMMENT NOUS ANNONCIONS LA DISPARITION DE MUZIQ EN JUIN 2009 :

L'aventure Muziq initiée en novembre 2004 par Frédéric Goaty s'achève avec ce dernier numéro vendu dans les kiosques depuis quelques jours.
La disparition de ce magazine est une tristesse pour celles et ceux qui y furent associés (rédacteurs, photographes, artistes, lecteurs fidèles) mais cette tristesse est à redoubler d'un signe, le très mauvais signe qu'aujourd'hui la Presse musicale se meurt dans un contexte de crise globale où la promotion du disque (agonisant) semble pouvoir se passer désormais de l'imprimé.
Sur cette disparition regrettable, une première analyse est à consulter sur IRMA, le site du Centre d'Information et de ressources pour les musiques actuelles.
Afin que la fin de Muziq ne soit pas une fin du monde, le magazine invite ses lecteurs à une ribouldingue sous le signe du funk, de la soul et du jazz. Aux platines, l'indispensable porte-voix Frédéric Goaty mais aussi Mehdi 9.3 et Peter Cato.
Cela au Comedy Club, le vendredi 26 juin de 23h à 2h.
L'entrée est gratuite mais la réservation obligatoire. Places limitées. Contacter emiliequentin@muziq.fr
Surtout lisez la dernière livraison de Muziq, plus solaire que jamais. Et n'oubliez pas que d'anciens numéros sont toujours disponibles sur l'immarcescible site de Muziq.
Ou encore à la Librairie Parallèles, 47 rue Saint-Honoré 75001 Paris.
Enfin, soyez certains que l'esprit Muziq est inextinguible, absolument inextinguible. Si le magazine, dans la forme que vous lui connaissez, est aujourd'hui compromis, Frédéric Goaty travaille à sa sublimation et envisage, avec la pugnacité qui le caractérise, la sortie de numéros hors-série siglés... MUZIQ
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11 avril 2011
UN HOMMAGE A FRANK ZAPPA ❘ C'ETAIT LE 8 AVRIL 2001 A LA CITROUILLE

Mais qui est ce garçon qui ne porte pas en porte-voix un Grand Wazoo ?
C'était à La Citrouille (Saint-Brieuc), une sorte de Barking Pumpkin couleur rouille érigée dans les Côtes d'Armor contre les Mediocrates. Les connaisseurs de The Grand Wazoo comprendront, tout de même que le public nombreux venu en force écouter ma conférence sur Frank Zappa ou la Révolution permanente et assister au concert de Zoot Allures, l'énorme formation emmenée par Jean-Mathias Petri (flûtiste, compositeur et arrangeur) pour faire entendre la Zappa's Munchkin Music.
A l'évidence, les quelques centaines (en vérité, une innombrable audience) de personnes venues assister à cet événement non-pareil en sont reparties en songeant avec le sourire à cette phrase prononcée naguère par Frank Zappa : ""I'm probably more famous for sitting on the toilet than for anything else that I do".
On y a passé du bon temps tout en découvrant que Zappa n'était pas qu'un homme assis sur une lunette de chiottes. Guy Darol
Quelques images.





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05 avril 2011
HOMMAGE A ANDRE HARDELLET NE LE 13 FEVRIER 1911 ❘ THEATRE MOUFFETARD

Soirée du centenaire André Hardellet (1911 – 2011)
Invité d’honneur : Monsieur Guy Béart
Et en présence d’artistes invités :
Simone Langlois (chanteuse), Denis Lavant (comédien), Frédéric Longbois (comédien et chanteur), Francine Deroudille (Fille de Robert Doisneau- excusée), Michel Champetier (réalisateur)…
compositeur interprète, qui articula en musique la soirée en interprétant à la guitare quelques-unes de ses compositions de circonstance (Les trois baudets* – Le petit balcon* – L’été – Citadine – Valse en si – À fleur de peau – *co-écrites par Michel Praeger)
Articulée selon deux axes (chronologique et thématique, nda), la soirée fut riche et passionnante.
Michel Praeger et Sébastien Fontaine, auteurs à l’initiative de l’événement, ont évoqué en tandem , en ce jour du centenaire de sa naissance, la vie de l’écrivain, son parcours, depuis sa naissance à Vincennes, au 105 de la rue de Fontenay (à quelques mètres de l’actuel « Cœur de Ville », nda) jusqu’à Pantin où il repose en paix depuis ce 24 juillet 1974, en passant par le quartier de la rue Beaubourg à Paris, où il vécut une majeure partie de sa vie, ce Paris qu’il aima tant, tout comme Vincennes, deux lieux indissociables de son œuvre et de sa vie.
Une large attention fut accordée aux différents ouvrages qu’il écrivit – tous disponibles en librairie – (publiés aux Éditions Gallimard, chez L’Arpenteur), mais aussi aux ouvrages qui lui furent consacrés, et respectivement signés Guy Darol, Françoise Lefevre, Françoise Demougin, le temps d’une thèse, d’un travail collectif ou simplement d’une biographie plus classique.
les nombreux artistes présents ont évoqué eux aussi l’artiste et l’homme Hardellet, leur rencontre, leur collaboration, leur amitié souvent.
Évocation de ses proches, de ses amis illustres (ou pas) qui ont influencé largement son œuvre : Pierre Mac Orlan, qui lui mit le pied à l’étrier, André Breton, véritable porte-parole de son œuvre dès la publication du premier roman, Régine Deforges, qui fut non sans risques l’éditrice de son fameux roman Lourdes, lentes (1969) et qui fit couler tant d’encre, René Fallet, auteur notamment de la pétition pour la défense de l’artiste à l’occasion du procès qui suivit, Julien Gracq, Georges Brassens, qui furent dès lors d’ardents défenseurs, mais aussi Jacques Prévert, Robert Doisneau, le photographe-magicien qui réalisa les plus beaux portraits de l’artiste, et de ses interprètes ; Serge Gainsbourg, Patachou, Cora Vaucaire, Marc Ogeret, Renée Lebas, Germaine Montero, Dalida, Mistigri, Gérard Pierron…
La soirée fut ponctuée de quelques-unes des chansons écrites par l’artiste (environ 15 au total), et mises en musique pour la plupart par Guy Béart (Bal chez Temporel, J’ai retrouvé le pont du Nord, Paris au mois d’août, Allô tu m’entends, Petit bal des souvenirs, Tout comme avant), mais aussi par Christiane Verger (Au Pont de Charenton, À Suresnes) ou encore Gaby Verlor (Paris sur Seine…), dans leur version d’origine, rendant ainsi présentes par le truchement de la technologie Mesdemoiselles Patachou, Cora Vaucaire, Mistigri, ne pouvant hélas être présentes ce soir-là, mais aussi Guy Béart lui-même, et enfin Germaine Montero ou encore Dalida, ayant rejoint l’éternité depuis.
Simone Langlois, la plus jeune des interprètes d’Hardellet de l’époque, chanta en direct le fameux Bal chez Temporel, accompagnée par son pianiste de prédilection (et mari) Georges Cros. Elle offrit ensuite au public une chanson de circonstance, créée par son ami Brel celle-là : Quand on n’a que l’amour.
Guy Béart, invité d’honneur de la soirée, ne fut pas avare en témoignages et anecdotes sur son parcours et notamment autour de son ami Hardellet, rencontré en 1955 au cabaret de la Colombe, par l’intermédiaire de Brassens et René Fallet amis communs des deux hommes. Il confia aux organisateurs quelques documents privés (textes, photos, chansons rares …) pour le plus grand plaisir du public présent ce soir-là, attentif comme jamais, durant plus de deux heures trente que dura la soirée.
Frédéric Longbois, comédien et chanteur-auteur (habitué vedette des créations de Jérôme Savary notamment) s’appropria avec magie un texte rare d’un genre inhabituel pour Hardellet, aux relents absurdes (que n’aurait pas renié un Becket ou un Ionesco), et judicieusement choisi pour l’occasion : La conférence.
Enfin, le merveilleux Denis Lavant (inoubliable interprète - entres autres - des films de Léos Carax) offrit à l’assemblée une version personnelle et forcément géniale de textes plus connus d’Hardellet, extraits de recueils (Les chasseurs, La Cité Montgol) ou encore des romans (Le seuil du jardin, Le parc des archers, Lourdes, lentes)…
Une soirée un peu hors du temps, fidèle à l’image du poète disparu et célébré ce soir-là, presque comme une renaissance.
Remerciements :
Aux artistes et aux personnalités pour leur disponibilité et leur gracieuse présence : Madame Régine Deforges, Monsieur Guy Béart, Melle Simone Langlois, Fred Loméro, Denis Lavant, Frédéric Longbois…
Aux éditions Gallimard – Yvon Girard – Pascale Richard et Anne-Lucie Bonniel, Philippe Demanet.
Un grand merci à Monsieur Christian Giudicelli, Prix Caze 2011 (Le square de la couronne) pour sa précieuse collaboration.
Aux différents éditeurs des œuvres de et consacrées à André Hardellet : Ed. L’Harmattan, Le Castor Astral, Au Signe de la licorne
À l’équipe du Théâtre Mouffetard qui nous a très gentiment ouvert ses portes : Pierre Santini (directeur), Mylène Le Flanchec, Séverine Bouisset, Pascal Moulin, aux techniciens.
Merci à Éric Durand, Jacqueline Danno, Brigitte Sauvane, Yvon Chateigner, Caroline Clerc, et Mistigri,
Merci à Francine Deroudille de l’Atelier Robert Doisneau (Montrouge), Chantale Vers, Agathe Fallet, Sim Marty, Pierre Wiazemsky (Wiaz),
Merci à la ville de Vincennes, Brigitte Maury et Agnès Denis, à Monsieur Michel Pourny (photos),
La librairie Millepages (Vincennes), à Jackie Morelle (Asso. Histoire du Iième) et à Patrick Brévi.
Les circonstances de la vie mêlées au hasard des rencontres ont fait du poète André Laude (1936 – 1995) une sorte de mentor pour moi, mentor dont, soit dit en passant, l’œuvre poétique vient d’être publiée aux Éditions de la Différence. C’est bien grâce à cet André là que j’ai rencontré toutes les œuvres de l’autre André, son ami de jeunesse… André Hardellet.
C’était il y a quelques années. Le jour où je suis entré dans un bistrot du marais, « Le parc des Archers » à la main, Laude n’en revint pas et, petit à petit, par jeu et sympathie, ce dernier m’initia à l’écriture d’Hardellet qu’il connaissait à la perfection. André Laude et moi prirent des « heures de connaissance » de ce bijoutier qui passa une bonne partie de sa vie rue Beaubourg, dans la boutique familiale. André Laude ne m’a dès lors jamais plus quitté, et la fulgurante conquête d’André Hardellet à travers ses textes, ses romans, ses chansons (merci Monsieur Béart) m’a emprisonné. Je vis avec lui comme j’ai vécu avec Laude. Est-ce ainsi qu’apparaît cette patte littéraire dont la marque est indélébile ?
Je vis avec André Hardellet comme j’ai vécu avec André Laude, une sorte d’éternelle complicité. Je ne parlerai pas de la manière de faire d’Hardellet… il m’a pris de l’aimer et d’aimer son écriture, son univers… simplement.
Lorsque mon amie Mistigri m’a parlé il y a quelques semaines des projets rêvés tout haut par Michel Praeger autour de l’œuvre d’André Hardellet, je dois bien avouer que je ne connaissais que peu de choses sur les deux hommes, à quelques détails près.
Auteur-adaptateur moi-même, animateur de rencontres, je contactai alors Michel Praeger, qui cherchait un compagnon de création pour mener à bien – au mieux – les projets liés à la célébration de l’auteur du magnifique « Seuil du jardin », à l’occasion du centenaire de sa naissance. N’aimant pas faire les choses à moitié, je me mis en quête de connaissance à mon tour de l’œuvre de cet homme qui m’apparut d’emblée sympathique, disparu – ironie du sort – avant même que je ne vienne au monde. Je me procurai ses chansons, ses romans, ses recueils de poèmes, contactai ses proches, les artistes cités plus haut et l’ayant bien connu, sa maison d’édition, recevant à chaque fois un accueil des plus enthousiastes. Un inconditionnel (de plus) est né. C’est cet enthousiasme que j’espère vous communiquer lors de ces rencontres « du centenaire » que je souhaite la plus chaleureuse et à la fois simple et festive, à l’image de celui que nous célébrons.
Sète a eu Brassens, Narbonne Trénet, Pézenas Boby Lapointe, Bruxelles Brel, et Avignon Mireille Mathieu.
Marseille a eu Vincent Scotto, Le pays Basque Luis Mariano… Vincennes et le quartier de Beaubourg auront eu Hardellet.
Que le plus bel hommage lui soit légitimement rendu à l’occasion de ses cent bougies.
Bienvenue donc chez Temporel, où le temps n’a – paradoxe patronymique - pas de prise sur celles et ceux qui en sont les adeptes. Bienvenue chez André Hardellet !
Sébastien Fontaine.
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Auteur / Adaptateur / Biographe & Mémorialiste
Conseiller artistique & Programmation / Supervision musicale
Spécialiste biographique & Conférencier Chanson & chanteurs francophones / Théâtre & Film Musical / Cinéma francophone / Musique de Film.
Collège Auteurs - Fédération Nationale des Musicals
c/o Musicalement Vôtre
48 rue Borrégo
75020 Paris - France
Tél/Fax : 00 33 (0)1 43 61 91 68
Mobile : 00 33 (0)6 87 72 91 67
À voir / To see :
http://www.imdb.com/name/nm3661324/
www.festival-valenciennes.com <http://www.festival-valenciennes.com>
http://www.federation-des-musicals.com/ <http://www.federationdesmusicals.org>
http://rencontrespromusicals.com
www.jean-christophe-bouvet.com <http://www.jean-christophe-bouvet.com>

Sébastien Fontaine et Michel Praeger

Simone Langlois chante Bal chez Temporel

Plateau Théâtre Mouffetard

Interview de Simone Langlois

Guy Béart

Denis Lavant récite un extrait de Lourdes, lentes ...

Simone Langlois et Georges Cros au piano
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02 avril 2011
WANTED FRANK ZAPPA ❙ LA CITROUILLE ❙ VENDREDI 8 AVRIL 2011

Zoot Allures, inspiré par le titre du fameux morceau de Frank Zappa est un orchestre constitué à partir dʼun projet pédagogique élaboré par le Conservatoire de Musique, de Danse et dʼArt Dramatique de St Brieuc en partenariat avec La Citrouille, scène de Musiques Actuelles de St Brieuc. Cette réalisation se situe dans le cadre dʼune semaine culturelle organisée en Avril 2011, par La Citrouille en hommage à Frank Zappa, une des grandes figures du 20e siècle et dont lʼoeuvre pourrait accepter facilement la définition souvent controversée de “musique actuelle”. Au programme : un concert Mercredi 6 Avril du chanteur-humoriste Katerine avec le groupe de jazz Francis et ses Peintres - Une conférence - expo Vendredi 8 Avril, par Guy Darol, écrivain, journaliste et auteur dʼune série dʼouvrages sur Frank Zappa suivi dʼun concert de Zoot Allures, ce même jour.
Zoot Allures, cʼest :
14 musicien(ne)s et 2 comédien(e)s qui interprètent 7 pièces de Frank Zappa,
instrumentées, chantées et “dites”.
Hugo Pottin BatterieJérôme Menguy Vibraphone - Percussions
Jérémie Peltier Basse
Guillaume Lancou Piano électrique
Galaad Moutoz Synthétiseur
Julie Mercier Chant - Guitare
Pierrick Prat Chant - Guitare
Agathe Michel Violon
Mathilde Chevrel Violoncelle
Jean-Christophe Rivoal Trompette
Jonathan Balmefrezol Saxophone Soprano
Charlotte Saverna Saxophone Alto
Julien Sudre Saxophone Ténor
Maël Morel Saxophone Baryton - Comédien
Sylvie Magnonaud Chant
Marie Hélène Hervé-Rouxel Comédienne
Transcriptions, arrangements et direction : Jean-Mathias Petri - département Jazz et Musiques Actuelles du CRD de St Brieuc
Coaching et interprétation voix :
Gillian OʼDonovan - La Citrouille
Textes, traduction et adaptations :
Marie Hélène Hervé Rouxel
Régie Technique : Benjamin Bouet - La Citrouille
Communication - coordination : Matthieu Boudeville - La Citrouille
Avec le soutien des enseignants des département jazz, percussions et théâtre du CRD
des ateliers chant, guitare, basse et claviers de La Citrouille et avec le renfort de
musiciens amateurs de Tempo Jazz - Lannion
Zoot Allures, cʼest aussi :
Un orchestre convivial où se rencontrent des musicien(ne)s de niveaux,de générations, de disciplines et dʼécoles différentes : pratique amateur “loisir”, cursus en conservatoire, formation pré-professionnelle; pour rendre hommage au génial Frank Zappa.
JM Petri - 28 Mars 2011

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⚡ 18h30, conférence de Guy Darol : "Frank Zappa ou la révolution permanente / Sources et océan de musique". ⚡ 19h45, vernissage de l'exposition "Zappa/Les pochettes d'album" ⚡ 20h30, concert "Zoot Allures". Suite à un travail de longue haleine et de nombreuses répétitions depuis septembre, les élèves de La Citrouille et de La Villa Carmélie se retrouvent sur la scène de La Citrouille sous le nom de Zoot Allures, emprunté à l'un des albums de Frank Zappa, pour vous proposer un spectacle haut en couleurs et en musique à l'image du compositeur à la moustache emblématique. |
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10:02 Publié dans FRANK ZAPPA | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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