03 octobre 2010

LES MEMOIRES DE FREDERICK TRISTAN

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Frédérick Tristan

 

Les entretiens avec Jean-Luc Moreau (Le Retournement du gant, éditions Fayard, 2000) étaient une entrée dans l'oeuvre de Frédérick Tristan munie de loupes. L'auteur du Dieu des mouches (Grasset, 1959 ; Fayard, 2001) détaillait le chemin d'une écriture qui compose un singulier dédale où interagissent les voyages, les jeux de la mémoire et le goût de l'invention. Frédérick Tristan fait rayonner l'imaginaire au degré le plus incandescent. Il considère l'Ailleurs comme son pays. C'est l'un des maîtres de La Nouvelle Fiction, ce mouvement littéraire théorisé par Jean-Luc Moreau dans l'ouvrage éponyme paru en 1992 aux éditions Criterion. 

Sans doute le lit-on mieux en s'immergeant dans l'Orient onirique après un voyage sur les ailes d'Hermès. Frédérick Tristan est un écrivain d'une rare culture qui travaille depuis cinquante ans à maintenir le roman du côté de la Littérature. Il est donc l'un des plus grands sans que tout le monde le sache encore. Il reçut le Prix Goncourt, en 1983, avec Les Egarés. Ce ne fut pas le plus lu des Goncourt. C'était assurément l'un des plus remarquables.

Frédérick Tristan est un inventeur sans pareil. Il créa le personnage de Danielle Sarréra, la vie de Danielle Sarréra, la poésie de Danielle Sarréra. Nous y crûmes. Au temps que je collaborais à la revue Crispur, des pages de Danielle Sarréra y furent publiées. Des Cahiers avaient été retrouvés après le suicide sous un train de celle qui avait, selon nous, des accointances avec Jean-Pierre Duprey et Unica Zürn. Gaston Criel était le go-between. Il avait connu la jeune fille. C'est lui qui désormais participait à la connaissance de son oeuvre.

Gaston Criel est l'une des nombreuses figures que l'on croise tout au long de Réfugié de nulle part, les Mémoires de Frédérick Tristan. Un chapitre lui est consacré qui célèbre celui qui fut le secrétaire d'André Gide et qui habitait rue Bonaparte, dans l'immeuble appartenant à la mère de Jean-Paul Sartre. Pour Frédérick Tristan, Gaston Criel "représentait l'artiste, le poète vivant que je n'avais jusqu'alors jamais rencontré". Il allait de Jean Paulhan, à Paul Eluard, de Boris Vian à Juliette Gréco, de Duke Ellington à Charlie Parker, de Henry Miller à Jean Cocteau avec une aisance germanopratine sans aucun rapport avec l'esbroufe. Gaston Criel était de plein pied. Je l'ai souvent rencontré sans qu'il fasse ressentir qu'il était celui qu'André Breton avait encouragé à écrire. Il publia La Grande Foutaise et frôla la gloire.

Dans un café du boulevard Montparnasse, Frédérick Tristan me parla toute une matinée de François Augiéras qu'il avait connu à la fin des années 1950. Réfugié de nulle part livre plusieurs pages conséquentes sur l'auteur de Domme ou l'essai d'occupation, récit qui rappelle s'il en était besoin qu'écrire n'est pas une activité détachée de la vie. "Son charme singulier me séduisait tout autant que son écriture. Le mythe du personnage fait oublier aujourd'hui sa façon à la fois naïve et rusée de s'exprimer. Il n'était pas seulement le "barbare" dont, peu à peu, il souhaita donner l'image". 

Les Mémoires de Frédérick Tristan, auteur d'une cinquantaine d'ouvrages racontent l'histoire d'un homme né en 1931 à Sedan, devenu amnésique à la suite de la guerre et qui fut  délégué en Extrême-Orient pour des protocoles financiers, conseiller auprès de la présidence des assurances ITEA, professeur d'iconologie paléochrétienne et écrivain, croirait-on, à plein temps. C'est l'histoire d'un écrivain pour qui le mot Littérature équivaut à un outil de connaissance. Quelqu'un de bis, un multiple aux vies multiples, et qui nous renseigne dans un livre (au-delà du genre dans lequel il est contraint) sur ses connexions avec Henry Corbin, Mircea Eliade, Marie-Madeleine Davy, Emmanuel Lévinas. Un livre de connaissance, de contact avec une réalité plus vaste, de confidences aussi, de portraits incisifs, parfois caustiques. Où l'on retrouve sur le chemin Gaston Bachelard, Ezra Pound, Jean Carteret, Samuel Beckett, Dominique de Roux, Roland Barthes ... et bien des gens sans importance apparente. Un grand livre.

 

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FREDERICK TRISTAN

REFUGIE DE NULLE PART

EDITIONS FAYARD

470 pages, 23 €

 

CONSULTER LE SITE DE FREDERICK TRISTAN

 

VOIR ENCRES & ECRITURES DE FREDERICK TRISTAN

EXPOSITION DU 5 AU 30 OCTOBRE 2010

MEDIATHEQUE JACQUES-BAUMEL

15-21 boulevard Foch

92500 Rueil-Malmaison

01 47 14 54 54

 

22 août 2010

GASTON CRIEL

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En lisant l’excellente biographie de Serge Sanchez sur François Augiéras (François Augiéras, Le dernier primitif, Éditions Grasset, 2006), j’ai de nouveau rencontré le nom de Gaston Criel. Et cela a soufflé sur moi, comme ce vent d’enfance parfumé de goémon alors que la mer se déroule au-delà des sens.

Gaston Criel, secrétaire d’André Gide et locataire de Jean-Paul Sartre (moyennant un paquet de Gauloises), assistant de Jean Cocteau sur le tournage de la Belle et la Bête, fut celui qui négocia auprès de Jérôme Lindon la publication du Vieillard et l’Enfant aux Éditions de Minuit.

Ce poète et romancier du Paris rebelle et artiste (tautologie, n’est-ce pas ?)  connaissait le meilleur des mondes, celui qui s’insurge en fête sans jamais se lasser de remettre l’utopie sur le tapis. Autre temps, dirait-on.

Il faillit obtenir le Prix Goncourt pour La Grande Foutaise (un titre qui en dit long sur la cosmogonie de Gaston)  et reçut, ce qui est beaucoup mieux, les louanges bien sincères d’Henry Miller, spécialiste en littérature égale de la vie.

Gaston Criel est l’auteur d’une œuvre importante (qu’il conviendra un jour de rendre à son public) et d’un livre époustouflant : Swing. Samuel Tastet qui fut son ami s’est toujours démené pour faire tinter le nom de Criel (cri et ciel) aux oreilles de ceux qui aiment vraiment la littérature. Pour la troisième fois, il publie Swing (avec préface de Jean Cocteau et témoignage de Charles Delaunay) par amitié et conviction.

Ce livre est en effet une quintessence de haute écriture et, son nom l’indique, l’une des meilleures introductions au jazz.

J’eus le bonheur de connaître et de fréquenter Gaston Criel qui partageait des plages d’oisiveté avec Duke Ellington, Charlie Parker, Earl Hines et Mezz Mezzrow sans que l’auteur de Sexaga et de L’Os quotidien ne me fasse sentir comme un décalage d’envergure. Il était demeuré un enfant sans ego, puissamment vivant, joyeusement négligent devant la question du succès qui vient, ne vient pas, tant mieux, tant pis. Admirable Gaston. Celui qui avait été, je l’ai dit, l’ami de Sartre et de Cocteau, me demandait mon avis sur les textes qu’il venait d’écrire. Histoire de bœufs tirés par la charrue.

Alors que je collaborais à Libération et que Samuel Tastet faisait paraître, une première fois, son hymne au jazz salué par Francis Picabia, Boris Vian, Frank Ténot…, j’écrivis un éloge de Swing rehaussé de son portrait en aigle bienveillant. Nous étions en juin 1982 et Gaston m’invita sur une terrasse de l’Avenue Foch pour me remercier de mon travail.

Nous bûmes et déconnâmes en évoquant Pink Floyd, Frank Zappa et les Stones dont il était un auditeur intense. Voici un événement dont je me rappelle sans une tache d’ombre.

Car c’est ainsi que la littérature m’a toujours parlé.

Ceux qui écrivent en excellence sont excellents.

Autrement dit, joyeux et bons.

Tel était Gaston.

Tel est Swing. Livre et dancefloor tout à la fois. Guy Darol

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EST - Samuel Tastet Editeur
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PETITE BIBLIOGRAPHIE DE GASTON CRIEL


Poésie

Etincelles, Denoël
Perspectives, Debresse
Gris, La Hune
Blues, La Tour de Feu
Poèmes manifestes - Frontispice de Braque, Au Plomb qui fond
Amours, La Hune
K.G., Seghers
Règlements d'infanterie, Périples
Hygiène, La Presse à bras
Popoème, Millas-Martin
Le poète et ses poèmes - Frontispice d'Oscar Dominguez, Jacques Brémond
Où va le nuage, et autres, Plis
A tout va, Polder
Quatre Poèmes, Dada
La fausse quête, Jacques Brémond

Romans
La Grande foutaise, Fasquelle puis Plasma
Sexaga, Plasma
Phantasma, Plasma
Circus, Vrac puis EST
L'Os quotidien, EST
Jojo Odyssée, inédit

Essais
Swing, préface de Jean Cocteau, Editions Universitaires de France puis Vrac, puis EST
Lapidation de la ville, Fagne


SUR GASTON CRIEL


Le Grand Hors-Jeu ! n°65, septembre 1991
DOSSIER GASTON CRIEL comprenant des témoignages de Pierre Descamps, Frédérick Tristan, Samuel Tastet, Jean Rousselot, José Millas-Martin, Bernard Abdiche et deux inédits : La mort du psychanalyste suivi de L'Age mûr.


Nord' n°24
DOSSIER GASTON CRIEL. Etudes réunies par Janine Hache. Contributions de Jean-Marie Sourgens, Pierre Descamps, Gérard Delomez, Guy Ferdinande, Paul Renard, Georges Dottin, Xavier Prévost, Jean-Marie Paris et un inédit : J'ai peur de l'ombre.


Gaston Criel, du Surréalisme à l'Underground par Jean-François Roger.
Editions L'Harmattan, 1998

09 mai 2009

MICHEL CHAMPENDAL EST, A ETE, SERA

 

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« Michel Champendal est né le 5 juillet 1954 à Paris. Poète Epistolier et Prosateur Piétonnier, ce Promeneur âgé de trente-cinq ans cultive l’amour de la vie et l’amitié sous toutes leurs formes.

" Je n’ai rien d’autre à faire qu’aujourd’hui " est sa devise. Son ambition ? Mourir à cent six ans, après avoir lu beaucoup de livres, en avoir écrit quelques-uns, reçu et distribué le plus de bonheur possible. Pour Michel Champendal, la littérature doit se nourrir de la quotidienneté et non l’inverse. Jusqu’à ce jour, ses activités de professionnel du livre, successivement typographe, puis animateur de deux revues, bibliothécaire, journaliste, libraire-éditeur, correcteur et maintenant écrivain, tendent à faire partager le plaisir de la lecture et de la découverte, celle de soi et des autres, à travers l’élaboration d’une littérature populaire de qualité. »

 

Ainsi se présentait, en 1989, le frelor, un mot que nous avions inventé pour nous désigner l’un l’autre. Frelor : contraction de frelot (frère en argomuche) et d’or du temps.

Michel était le Champami des rendez-vous hebdomadaires, ceux que nous posions, généralement le mercredi, jour de l’enfance oisive, pour explorer ensemble Paris et sa banlieue.

Excellents dériveurs (selon une tradition qui va de Léon-Paul Fargue à Internationale Situationniste), nous arpentions souplement bitume et vestiges de sentiers champêtres. Souvent le hasard qui, comme tout le monde sait, n’est jamais hasardeux, nous menait sur les buttes montreuilloises jalonnées de chemins tortueux et versicolores à l’exemple du ruban jaune que déroule The Wizard of Oz, ce mode d’emploi cinématographique du Merveilleux.

Ce que nous cherchions : l’intangible rencontre, celle d’une image collant un mot, celle d’un mot qu’une image fait jaillir. Le monde, nous le regardions équipés des jumelles qu’Alfred Jarry, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Lewis Carroll ont manufacturé. Nous déambulions sans but, aussi sans connaître la fatigue ou l’ennui. Fécondes, nos dérives étaient des livres faciles à écrire pour peu que l’on consente à la station assise.

Nocturnes flâneries autour du Châtelet ou de la Bastille, Paris, nous le chantions sur des arias composés par Zappa. Le frelor connaissait sur le bout des doigts et des lèvres certaines des chansons du pamphlétaire californien. Une nuit, sur le Parvis de Notre-Dame, nous fendîmes la cloche de silence d’un « Billy The Mountain » plus haut et plus pointu que la version Flo & Eddie donnée sur l’album Just Another Band From L.A. Paris n’en fut pas réveillé mais des portes s’ouvrirent et avec elles des gueules de gargouilles hargneuses.

L’humour, la joie étaient nos transporteurs. Lorsque le sommeil alpaguait, nous nous quittions contents car rassasiés de jeux. Le lendemain, on se retrouvait à travers le papier. Glisser le stylo sur les feuillets d’hypnos occupait l’autre partie du temps.

Les épîtres que l’on s’échangeait (chaque jour ou à peu près) planifiaient des bonheurs : livres à lire, films à voir, musiques à écouter, promenades à effectuer en suivant les lois du hasard.

Je connus le frelor aux temps anciens de la Presse Underground. Il éditait Poésie Ininterrompue puis L’Arbre Bleu, je chroniquais dans les colonnes du quotidien Libération, le quotidien pluriel de l’invention permanente. On s’estimait sans s’être jamais serré la pince. Puis vint la Librairie Michel Champendal, sise rue du Faubourg-Poissonnière, lieu foisonnant de contacts magiques (et de Mail Art dont il était un propagandiste et collectionneur majeur) où je fus invité à signer Le Couloir, mon premier roman. Adoubement avec beaux témoins : Hubert Haddad, Georges-Olivier Châteaureynaud, Jean-Luc Moreau, Meyer Sarfati, Eric Holder, Orlando de Rudder, Jean-Yves Reuzeau, Serge Safran, Guy Prévan, Elie Delamare-Deboutteville, le regretté Claude Herviant, tant d’autres. Au centre de cette coalition d’amitié, Michel ne trônait pas. Il allait et venait d’un battement de cœur à un autre. Il était le lien. Il était le passeur.

Passeur, il fut. S’agissant de littérature, il importait pour lui qu’un lecteur démuni puisse s’enrichir d’une œuvre imprimée comme on acquiert chaussures à sa taille. Lorsque les pieds sont munis d’ailes alors l’agréable s’aggrave.

Avec le frelor, littérature devenait posologie, une méthode pour aller léger, sans surpoids pouacre, sans cailloux pesant sur l’estomac. Il n’avait d’autre souci que d’éliminer la surcharge.

Aller léger avec Henry Miller, avec Lawrence Durrell, avec Joseph Delteil. C’est ainsi que nous voyagions, le rire suspendu aux yeux, lueurs aux lèvres.

C’est ainsi que j’imagine à présent le voyage qui se poursuit au-delà des choses visibles. Michel Champendal a replié son parapluie mais nul ne peut dire qu’il n’est plus. Le frelor est. Le frelor a pris l’autre route et peut-être cela a-t-il à voir avec le ruban jaune ou Lost Horizon, un film de Frank Capra que nous admirions. Il n’y a pas de fin au ruban jaune, sinon peut-être la cité d’Emeraude maçonnée avec l’or du temps.

Dans Lost Horizon, Shangri-La figure le lieu où rien ne s’achève.

Avec le frelor nous partagions quelques convictions (un inaltérable engouement pour Henri Calet, Georges Perros, Gaston Criel, André Hardellet, Julien Blanc, Armand Robin) et aussi cette idée (ou plutôt cette tautologie) que la mort n’existe pas. Nous le répétions souvent. Comme une insulte à la bêtise, une saine provocation. L’être permane après que le corps a lâché les amarres.

Le frelor est, a été, sera. Il chemine au-delà de toute apparence, dans cet espace plus loin qui ne figure sur aucune carte. Il va. Il va léger.

 

29 juillet 2006

LE NOUVEL ATTILA

 

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Reprenant la formule de médiocre du P.D.G. des éditions Albin Michel ("Il y a trop de petits éditeurs. Ils encombrent les rayonnages des libraires", François Esmenard), Le Nouvel Attila fait le constat suivant : c'est assez souvent les petits éditeurs qui oeuvrent à faire connaître les grands auteurs.
Mais qu'est-ce qu'un grand auteur ?

La réponse se trouve dans les pages de ce magazine dont la quatrième livraison vient de paraître et que les amateurs de littérature hauturière (autrement dit en mouvement sur les crêtes) auront plaisir à lire.

Car c'est bien là (et presque nulle part ailleurs) que vous entendrez parler de Roberto Artl, Gaston Criel, Gilbert Dupé, Jean Galmot, André Hardellet, Anna Kavan, Joseph-Antoine Nau ou encore André de Richaud.

Le nouvel Attila est imprimé à 1000 exemplaires, fait 24 pages et coûte 3 euros. Il se compose de quatre parties :

critique (actualité éditoriale : les sorties et les rééditions, les premières traductions, les exhumations en tous genres),
créatique (atelier de création, feuilletons, nouvelles, bribes et synopsis de romans),
cryptique (études littéraires)
&
trafic (partie magazine : portraits, interviews, textes d’auteurs).

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Le Nouvel Attila, 127 avenue Parmentier 75011 Paris
Vous pouvez trouver Attila dans les quelques rares (bonnes) librairies suivantes :

A Paris ou autour de Paris…

Parallèles, 47 rue Saint-Honoré, Ier
L'Arbre à lettres, 33 bld du Temple, IIIe
La Pensée, 17 bis rue Pavée, IVe
La Comète de Carthage, 5 rue Frédéric Sauthon, Ve

Palimpseste, 16 rue Santeuil, Ve
Dédales, rue des Ecoles, Ve
Henri Vignes, rue Saint-Jacques, Ve
L'Arbre à lettres, 2 rue Edouard Quenu, Ve
L’âge d'homme, 7 rue Férou, VIe
José Corti, 11 rue de Médicis, VIe
Le Dilettante, 26 rue Racine, VIe
La Hune, 170 bld St-Germain, VIe
L'Ecume des pages, 174 bld St-Germain, VIe
La librairie des prés, 5 rue de l'Echaudé, VIe
Tschann, 125 bld du Montparnasse, VIe
Librairie du théâtre du Rond-Point,
2 bis avenue Franklin Roosevelt, VIIIe
Flamberge, 1 rue Montholon, IXe
Va l’heur, 27 rue Rodier, IXe
L'Atelier, 59 rue des Martyrs, IXe
Vendredi, 67 rue des Martyrs, IXe
L’île lettrée, 89 bld Magenta, Xe
L’Iris noir, 4 rue Trousseau, XIe
Libralire, 116 rue Saint-Maur, XIe
Publico, 145 rue Amelot, XIe
Matière à lire, 20, rue Chaligny, XIIe
La Brèche, 27 rue Taine, XIIe
Jonas, 14 rue de la Maison blanche, XIIIe
La 25e heure, place du Général Beuret, XVe
Librairie du Palais de Tokyo, 13 avenue du Pdt Wilson, XVIe
Batignolles et compagnie, 48 rue des Moines, XVIIe
Anima, 3 rue Ravignan, XVIIIe
Halle Saint-Pierre, 2 rue Ronsard, XVIIIe
Restaurant Le Fauteuil hanté, 106 rue Lepic, XVIIIe
L’Humeur vagabonde, rue du poteau, XVIIIe
L’Attrape-cœur, rue Lamarck, XVIIIe
Les  Buveurs d’encre, rue de Meaux, XIXe
Le Rideau rouge, 71 rue Riquet, XIXe
Les Monte-en-l’air, 6 rue des Panoyaux, XXe
L'Atelier, 2 bis rue du Jourdain, XXe
Le Merle moqueur, 37 rue de Bagnolet, XXe
Equipages, 61 rue de Bagnolet, XXe
Folies d’encre, 53 avenue Gabriel Péri , SAINT-OUEN
Folies d’encre : la même enseigne, mais à SAINT-OUEN
Millepages, 174 rue de Fontenay, VINCENNES
Les Chasseurs de livres, 18 bld Rouget de Lisle, MONTREUIL

En province...

Vents du sud, 7 rue Maréchal Foch, 13100 AIX EN PROVENCE
Contact, 3 rue Lenepveu, 49100 ANGERS
Les trois lectures, 51 rue du Mail, 49100 ANGERS
Actes Sud, 43 rue du Dr Fanton, 13200 ARLES
Quarante trois, 3 rue des Teinturiers, 84000 AVIGNON
La Brèche, place du Marché Couvert, 24100 BERGERAC
Les Sandales d’Empédocle, 95 grande rue, 25000 BESANçON
Un pas de côté, 246 rue Sadi Carnot, 62400 BETHUNE
Labbé, 9 rue de la Porte Chartraine, 41000 BLOIS
La Machine à lire, 8 place du Parlement, 33000 BORDEAUX
Mollat, 15 rue Vital Carles, 33000 BORDEAUX
Olympiques, 23 rue Rode, 33000 BORDEAUX
Au brouillon de culture, 29 rue Saint-Sauveur, 14000 CAEN
Le Cheval dans l’Arbre, 26 Boulevard Joffre, 66400 CERET
Volcans d'Auvergne, 80 bld François Mitterrand, 63000 CLERMONT FERRAND
M’lire, 3 rue de la Paix, LAVAL
L’Herbe entre les dalles, 36 rue des Ponts-Neufs, 72000 LE MANS
Solstices, 56 rue de Gand, 59000 LILLE
Page et plume, 4 place de la Motte, LIMOGES
A plus d'un titre, 4 quai de la Pêcherie, LYON
Grand Guignol, rue du Sergent Blandan, LYON
Le Bal des ardents, 17 rue Neuve, LYON
Le Cadran lunaire, 27 rue Franche, MÂCON
L’Odeur du temps, 35 rue Pavillon, MARSEILLE
PAÏDOS, 54 cours Julien, MARSEILLE
Regards, 2 rue de la Charité, MARSEILLE
Géronimo, 31 rue du Pont des morts, METZ
Sauremps, allée Jules Milhau, MONTPELLIER
Le Grain des mots, 13 bld du Jeu de paume, MONTPELLIER
La Salamandre, 6 rue Glaize, MONTPELLIER
La Nuit bleu marine, 32 place des Otages, 29600 MORLAIX
L’Autre rive, 19 rue du Pont Mouja, NANCY
Vent d’Ouest, 5 place du Bon Pasteur, NANTES
Durance, 4 allée d’Orléans, NANTES
Lieu Unique, 2 rue de la Biscuiterie, NANTES
Masséna, 55 rue Gioffredo, NICE
Le Feu rouge, 15 rue René Descartes, POITIERS
Alphagraphe, 5 rue de l’Echange, RENNES
Les Saisons, 2 rue Saint Nicolas, LA ROCHELLE
Les Lisières, 32 Grand Place, ROUBAIX
Elisabeth Brunet, rue Ganterie, 76000 ROUEN
L’Armentière, 5 rue des Basnages, ROUEN
Voix au chapitre, 67 rue Jean Jaurès, 44600 SAINT NAZAIRE
Quai des brumes, 35 quai des Bateliers, STRASBOURG
Ombres blanches, 50, rue Gambetta, 31000 TOULOUSE
Floury et frères, 36 rue de la Colombette, TOULOUSE
Le Livre, 24 place du Grand Marché, TOURS
Notre Temps, 30 Grand Rue, VALENCE

A l’étranger…

Tropismes, 11 passage des Princes, BRUXELLES
Aden, 165 rue de Mérode, 1060 BRUXELLES
Perditempo, Largo san giovanni maggiore, 1, NAPLES
Librairie du boulevard, 34 rue de Carouges, CH-1205 GENEVE
Le Parnasse, CH-1205 GENEVE