21 avril 2012

BRAM STOKER ❘ JOHN ZORN

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Bram Stoker


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Pour célébrer dignement le centenaire de la disparition de Bram Stoker (Clontarf, 8 novembre 1847 - Londres, 21 avril 1912), il faut un hymne bleu, autrement dit saignant. Exact au rendez-vous de ce (faux-) départ, John Zorn a composé une BO. Le plus bel hommage rendu à l'auteur de Dracula (dix ans de cuisine !) dont Murnau fit l'expressionnant Nosferatu. Voici le son de John Zorn sur le sang des morsures du vampire. Après son grand hymne à René Daumal, John Zorn nous fend le coeur avec Nosferatu.

Rob Burger (piano, orgue), Bill Laswell (basse), Kevin Norton (batterie, percussions, vibraphone), John Zorn (compositions, saxophone alto).

Enregistré en juin 2011 à New York (EastSideSound)

Tzadik/Orkhêstra International


 

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Nosferatu de Grzegorz Jarzyna. Musique : John Zorn



Trailer du Nosferatu de Grzegorz Jarzyna




24 septembre 2009

JOHN ZORN ❘ FILMWORKS ANTHOLOGY

 

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Le cinéma et ses soundtracks ont fortement influencé l'œuvre gargantuesque du saxophoniste John Zorn (pour mémoire bandleader de Masada et Naked City) dont le sens de la composition répond assez exactement à cette remarque du satiriste Karl Kraus : « Ce qui entre difficilement dans l'oreille en sort difficilement ». Cinéphile intense, John Zorn créa de nombreuses ambiances pour des documentaires et des films plutôt underground. Cette anthologie de 28 titres (accompagnée de deux livrets très instructifs) retrace l'univers, strictement voué aux images (et à l'admiration de Mancini, Goldsmith, Bernstein, Morricone, Rota, Hermann), du plus cool des musiciens expérimentaux new-yorkais. Ayant dit cela (avec l'envie de propager l'envie), il convient d'ajouter que cette merveilleuse réunion de sons (plus caressants que rêches) doit énormément aux contributions de Marc Ribot, Bill Frisell, Arto Lindsay, Anthony Coleman, Trevor Dunn, Cyro Baptista, Joey Baron, Wayne Horvitz... Terrible casting ! Guy Darol

 

JOHN ZORN

FILMWORKS ANTHOLOGY (1986-2005)

TZADIK/ORKHÊSTRA

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JOHN ZORN

 

24 novembre 2006

JOHN ZORN ❘ MIKE PATTON

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Un inclassable, est-on tenté de dire à propos de John Zorn, saxophoniste et compositeur né à New York en 1953. Ses influences sont aussi variées que le paysage musical contemporain : les bandes-son de Carl Stalling pour les cartoons, la pop, Stravinski,Webern, mais aussi Cage et Kagel, qui ont introduit des procédures aléatoires, des jeux de rôle dans la musique. Dans le jazz, ses affinités l’ont plutôt conduit vers Anthony Braxton et le free.

Dès la fin des années 70, on pouvait entendre John Zorn, à New York, improviser sur un saxophone souvent désassemblé ou sur des appeaux. À ses côtés,
Fred Frith, Bill Laswell ou David Moss... Mais Zorn a également signé de beaux arrangements sur des thèmes d’Ennio Morricone, des réinterprétations d’Ornette Coleman et des rencontres mémorables avec la musique traditionnelle du Japon... Si les années 90 ont été celles de l’affirmation de sa culture juive (avec la groupe Masada et le label Tzadik), avec Moonchild, il continue inlassablement à frayer de nouvelles voies.

medium_c-101382.3.jpgJohn Zorn machines
Mike Patton voix
Trevor Dunn basse
Joey Baron batterie

Cité de la Musique

Jeudi 30 novembre 2006

20h

MOONCHILD (Tzadik/Orkhêstra, 2006)

Cet album est placé sous le triple signe d'Antonin Artaud, d'Edgard Varèse et d'Aleister Crowley

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CITE DE LA MUSIQUE

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06 mai 2006

JOHN ZORN

FILMWORKS ANTHOLOGY (1986-2005)

TZADIK/ORKHÊSTRA

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Le cinéma et ses soundtracks ont fortement influencé l’œuvre gargantuesque du saxophoniste John Zorn (bandleader de Masada et Naked City) dont le sens de la composition répond assez exactement à cette remarque du satiriste Karl Kraus : « Ce qui entre difficilement dans l’oreille en sort difficilement ». Cinéphile intense, John Zorn créa de nombreuses ambiances pour des documentaires et des films plutôt underground. Cette anthologie de 28 titres (accompagnée de deux livrets très instructifs) retrace l’univers, strictement voué aux images (et à l’admiration de Mancini, Goldsmith, Bernstein, Morricone, Rota, Hermann), du plus cool des musiciens expérimentaux new-yorkais. Ces petites merveilles acoustiques couchées sur des paysages peints par Jean-Luc Godard, Raul Ruiz ou encore Kubo Kiriko révèlent un engagement particulier. Selon le percussionniste Cyro Baptista présent sur la plupart des enregistrements, « John Zorn n’a jamais été si enthousiaste qu’au cours de ces séances cinématiques ». Ayant dit cela, il convient d’ajouter que cette excitante réunion de sons (plus caressants que rêches) doit énormément aux contributions de Marc Ribot, Bill Frisell, Arto Lindsay, Anthony Coleman, Trevor Dunn, Joey Baron, Wayne Horvitz… Terrible casting ! Guy Darol

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