14 novembre 2009

LE MAGAZINE DES LIVRES ♯ 20

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MAGAZINE
Dossier
Les talents fourvoyés de la Collaboration littéraire, par Frédéric Saenen

RENCONTRES
Une vie d’écrivain
Charles Dantzig. L’esthétique de la fuite, par Thierry Richard

Entretiens

Delphine de Vigan : « J’écris mes livres à voix haute. », par Christophe Henning
Lucien Suel. Une aventure poétique, par Guy Darol
Bruno de Cessole. Pour l’honneur d’un fils, par Stéphanie des Horts
Brian Evenson. De l’Épitre au chapitre, par Bartleby
Patrick Eudeline. Dandy de l’asphalte, par Pierre Gillieth
Alexandre Skorobogatov. Anticonformiste, par Léthée Hurtebise
Yves Frémion. Observateur de la chaine du livre, par Joseph Vebret
Sébastien Lapaque. Écrivain française, par Christopher Gérard


LIRE & RELIRE
Classique
Les lettres latines à l’honneur. Ovide retraduit par Marie Darrieussecq, 
par Jean-François Foulon
Aparté

Conseils aux écrivains qui veulent soigner leur image, 
par Christian Cottet-Emard


LE CAHIER DES LIVRES
Critiques
En vrac, par Stéphanie des Hors
Tirés à part, par Éric Poindron
Bonnes feuilles
La sélection d’Annick Geille
Françoise Sagan, Des yeux de soie
Christine Jordis, L’aventure du désert
Pierre-Louis Basse, Comme un garçon
Yann Moix, Cinquante ans dans la peau de Michael Jackson
Pascal Bruckner, Le paradoxe amoureux
Eli Flory, Le dico incorrect de la littérature

CHRONIQUES
Digressions
Écrire à la marge, par Joseph Vebret
Économie du livre
Kindle surprise, par Christophe Rioux
Les livres que vous n’avez pas lus
Michel Le Bris, homme-monde, par Bertrand du Chambon
Relecture
Verre cassé d’Alain Mabanckou, par Stéphanie Hochet
Lire la musique
Mille Bashung, par Guy Darol
Les mains dans les poches
D’Henry James à George Steiner, par Anthony Dufraisse
Chemin faisant
De la couleur des rêves, par Pierre Ducrozet
Musique & littératures
Marcel Amont, le tour de chant en 80 ans, par Jean-Daniel Belfond
Cinéma & littératures
Délicate adaptation, par Anne-Sophie Demonchy
Il était une fois l’Auteur…
L’Auteur concourt à un prix par Emmanuelle Allibert
Visages d’écrivains
Claude Lévi-Strauss, par Louis Monier

Avec : Emmanuelle Allibert, Marc Alpozzo, Bartleby, 
Matthieu Baumier, Jean-Daniel Belfond, Brigit Bontour, 
Arnaud Bordes, Christian Cottet-Emard, Guy Darol, 
Hubert de Champris, Anne-Sophie Demonchy, 
Stéphanie des Horts, Bertrand du Chambon, Pierre Ducrozet, 
Anthony Dufraisse, Eli Flory, Jean-François Foulon,
Annick Geille, Christopher Gérard, Pierre Gillieth, 
Christophe Henning, Stéphanie Hochet, Léthée Hurtebise, 
Pierre Jobic, Valère-Marie Marchand, Gerald Messadié, 
Christophe Mory, Jean-Jacques Nuel, Olivier Philipponnat, 
Éric Poindron, Jean-Yves Reuzeau, Thierry Richard, 
Christophe Rioux, Frédéric Saenen, Cécile Thomas, 
Sarah Vajda, Marc Villemain, Carole Zalberg.
Photos : Louis Monier. Illustrations : Miège et Innocent.
Coordination : Delphine Gay.

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LE MAGAZINE DES LIVRES

13 novembre 2009

FESTIVAL JAZZ N' KLEZMER

 

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Le Festival Jazz’n’Klezmer 2009 aura lieu à Paris du 14 novembre au 3 décembre 2009, au Forum des Images, à La Bellevilloise, au Centre Barbara Fleury Goutte d’Or et à l’Espace Rachi.

De nouveaux artistes de le scène klezmer internationale, du jazz, et des musiques du monde: 
Freylekh Trio et son Goulash System avec la grande Erika Serre, Mor Karbasi au ladino vibrant, Amsterdam Klezmer Band, David Krakauer et le Klezmer Madness feat. Socalled pour une dernière représentation à Paris avant longtemps, Suites africaines et son balafon de Guinée, Tsimtsoum et Faren Khan, deux formations nées des ateliers klezmer de Paris qui voguent depuis plusieurs années. Et Boom Pam ... Eclectisme pop-rock-greco-klezmer made in Tel Aviv.

Pour la soirée de clôture, Click ouvre la piste à Oy Division, Maîtres de cérémonies klezmer qui invitent pour quelques titres, Brad Scott au yukulélé (bassiste de Bashung, Higelin, Arthur H...): quelques chansons de Gainsbourg en Yiddish ... 

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JAZZNKLEZMER

 

 

09 novembre 2009

FESTIVAL PRESENCES ❘ RADIO FRANCE ❘ HOMMAGE A FRANK ZAPPA

 

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Le deuxième week-end du festival Présences 2009-2010 aura lieu à Paris du 13 au 15 novembre. La promesse en est simple : Peter Êötvös rend hommage à un trublion nommé Frank Zappa. Ouverture des festivités le 13 à 20h, salle Olivier Messiaen, avec la participation, notamment, du Choeur et de l'Orchestre Philharmonique de Radio France.

Frank Zappa (1940-1993), compositeur et guitariste américain, reste seize ans après sa mort une figure unique, ambiguë, adulée. Né à Baltimore, mort à Los Angeles, et bien qu'étant lui-même un marginal dans le monde du rock, Zappa fait figure de mythe : son public est formé d'inconditionnels absolus, exclusivement.

Au fait, comment s'est-il fait connaître ? Par le biais des Mothers of Invention, dans les années 60, avant de mener par la suite des projets parallèles. Expérimentation et dérision sont les clefs de son œuvre. En inventant et réinventant le jazz-rock et en y amenant des influences hétéroclites improbables, Zappa, même si le grand public est passé à côté de la plupart de ses créations, fait partie du cercle fermé des créateurs qui ont marqué la musique du XXe siècle.

Et puis, il y eut ce concert du 9 janvier 1984, au Théâtre de la Ville à Paris, au cours duquel Pierre Boulez et son Ensemble Intercontemporain donnèrent en création mondiale trois œuvres de Zappa. Ce surprenant rapprochement entre la carpe et le lapin eut un retentissement certain dans les deux milieux concernés : les réactions des adorateurs du maître de l'Ircam se croisant avec celles des aficionados du rocker marteau sont à mettre au panthéon de l'incompréhension qui règne généralement à propos de ce genre de tentative. La stature des deux protagonistes donna toutefois à ce projet une ampleur hors du commun.


The Perfect Stranger - Dupree's Paradise

Un mot, par Zappa lui-même, sur les deux oeuvres qui seront jouées le 13 décembre.

«Dans The Perfect Stranger, un représentant de commerce fait du porte-à-porte, accompagné de son fidèle aspirateur industriel de type mutant-gitan, et caracole de manière licencieuse avec une ménagère débraillée.
Nous entendons la sonnette de la porte d'entrée. Les sourcils de la dame se lèvent tandis qu'elle aperçoit, à travers les rideaux défraîchis, le bout de l'appareil ménager. Puis c'est le sac à poussière de démonstration qui est éparpillé sur le tapis et on nous assène un assortiment de réflexions très exagérées concernant la valeur spirituelle du chrome, du caoutchouc, de l'électricité et du bon ordre domestique. Toute la transaction est observée à bonne distance par Patricia, la chienne, assise sur une chaise de bébé.

«Dupree's Paradise est un bar situé sur Avalon Boulevard à Watts. Il est six heures du matin, un certain dimanche de 1964. La jam-session matinale est en cours. Pendant sept minutes environ, les habitués (ivrognes, musiciens, dégénérés et policiers) font justement les choses qui en font des marginaux.»


Pourquoi Peter Eötvös ?

Compositeur sérieux, auteur des opéras Trois soeurs, Le Balcon et Angels in America, Peter Eötvös éprouve une passion de toujours pour Zappa, qui ne s'explique pas. Ou plutôt qui pourrait s'expliquer, mais qui résiste malgré tout à toute tentative d'épuisement par la raison. Ce qui nous vaut, après la mémorable intégrale Varèse, les 3 et 4 octobre, un festival Zappa en trois concerts, le temps de ce deuxième week-end Présences.

Le 13 novembre, Peter Eötvös fera entendre deux de ses propres partitions, Seven et Ima, données en création française et juxtaposées aux deux oeuvres de Zappa précitées. Il nous parle ici lui-même de son concerto pour violon Seven.


Seven (Memorial for the Columbia Astronauts)

«La catastrophe de la navette spatiale Columbia, le 1er février 2003, fut un événement dramatique qui m'a beaucoup affecté. L'image d'un casque d'astronaute vide et intact qui faisait partie des débris trouvés au sol a symbolisé pour moi cette tragédie dans laquelle sept personnes ont trouvé la mort peu de temps avant le retour de la navette sur Terre.

«J'avais le projet d'écrire un concerto pour violon depuis longtemps. Etant donné les événements tragiques de la 28e Space Shuttle Mission, j'ai repris cette idée ; le concerto pour violon comme dialogue entre soliste et orchestre me paraissait particulièrement approprié pour donner une forme musicale à la mémoire des astronautes tués. 
Chacun des sept astronautes a reçu sa cadence dédicatoire personnelle. La composition même reflète la représentation de leurs personnalités, par exemple par des réminiscences des cultures musicales de Kalpana Chawla, l'astronaute américaine née en Inde, et d'Ilan Ramon, le premier Israélien dans l'univers. 
Le nombre 7 définit la structure musicale et rythmique de l'œuvre, et décrit en même temps le principe fondamental de la composition : 49 musiciens sont divisés en 7 groupes. Outre le violon soliste, il y a 6 autres violons qui se dispersent dans la salle. Ils ressemblent sept satellites ou âmes sonnant et planant dans l'espace.

«Le concerto pour violon Seven est un monologue très personnel et l'expression musicale de ma compassion pour les sept astronautes qui ont laissé leur vie pour l'exploration de l'univers et la concrétisation d'un rêve humain.»


IMA, prière pour un continent disparu

IMA est le second volet d'un dyptique commencé avec Atlantis. La première œuvre se concentrait sur la civilisation développée du huitième continent mystérieux qui fut détruit par un tremblement de terre. Avec IMA, Peter Eötvös s'en rapproche de nouveau, mais avec une autre perspective, à savoir d'un point de vue d'aujourd'hui. Le chœur qui, selon Eötvös, «est identique à nous» regarde l'Atlantide disparue du haut du présent... Le mot hongrois IMAsignifie «prière».

Dans ce contexte, IMA non seulement commente la fin de l'île mais témoigne d'un nouveau départ.

Utilisant une langue phonétique, Eötvös adhère à l'hypothèse selon laquelle les habitants de l'Atlantide n'ont vraisemblablement pas communiqué entre eux sous une forme grammaticale logique, mais sous une forme magique animiste.
Un chaos primitif devrait toucher tous les gens au fond de leurs âmes : IMA nous fait sentir les fondations de la civilisation humaine.

F. P.

13 Novembre 2009 à 20H00
Présences
Maison de Radio France /Paris
Salle Olivier Messiaen

Le concert du 13 novembre sera diffusé en différé sur France Musique.

Source : RADIO FRANCE

05 novembre 2009

SIMON SIEGMANN & JEAN-MICHEL ESPITALLIER ❘ PUTAIN DE BORDEL DE MERDE

 

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L'écrivain et entertainist Jean-Michel Espitallier accompagné du scénographe et plasticien Simon Siegmann vous convient à un putain de bordel de merde de spectacle assurément rosse et peu suave, le 7 novembre 2009 à La Bellone, 46 rue de Flandre, Bruxelles. Prenez d'ores et déjà vos dispositions pour assister à ce faramineux ébouillantage.

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LA BELLONE

 

04 novembre 2009

PHILIPPE LAGAUTRIERE

 

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Philippe Lagautrière

 

Chaque jour, je reçois centaine de mails, centaine d'invitations plus ou moins excitantes. Parfois, je fais passer et c'est ainsi que l'information se retrouve sur Rien ne te soit inconnu. Voici (et je me demande quel chemin de dédale l'a conduit jusqu'à moi) Philippe Lagautrière et ses tampons épinalesques. Lagautrière, enfant perpétuel. Voici les images d'un Missel onirique. Allez donc y lancer vos mirettes. C'est beau comme Mandrake revenu parmi nous.

 

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31 octobre 2009

PREXLEY ❘ JEAN-MICHEL ESPITALLIER

 

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