06 janvier 2012

JAZZ MAGAZINE JAZZMAN ❘ MUZIQ

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Cette dernière livraison (janvier 2012) revient sur la disparition de Paul Motian, évoque (photographies à l'appui) l'art visuel d'Eugene Smith, interroge Ibrahim Maalouf et feuillette les pages de Jazz Magazine depuis sa création (avec les publicités de l'époque). Soit une conversation avec Ella Fitzgerald, les souvenirs de Bird par Gene Ramey, des entretiens avec Theloniuous Monk et Stan Getz, un hommage de Stéphane Grappelli à son ami Django, un focus sur le Newport Jazz Festival 1955 signé Leonard Feather, des chroniques de disques d'époque, une géographie parisienne du  Jazz vue par Michel Netter. Les archives de Jazz Magazine (volume 1 - 1954-1959) sont ouvertes. On espère la suite !

Mais ce n'est pas tout. Muziq 7 (Supplémag Tangentiel) revient sur sept pages dans ce numéro avec des chroniques sur Robert Palmer, Deep Purple et autres pépites. Dont ma contribution à la découverte du dernier Frank Zappa (91ème artefact officiel dans la discographie de FZ), le Carnegie Hall 4CD, captation des deux concerts des Mothers Of Invention le lundi 11 octobre 1971 à New York.

LE SITE DE JAZZ MAGAZINE


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Jazz Magazine - novembre 1955

11 avril 2011

UN HOMMAGE A FRANK ZAPPA ❘ C'ETAIT LE 8 AVRIL 2001 A LA CITROUILLE

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Mais qui est ce garçon qui ne porte pas en porte-voix un Grand Wazoo ?

 

 

C'était à La Citrouille (Saint-Brieuc), une sorte de Barking Pumpkin couleur rouille érigée dans les Côtes d'Armor contre les Mediocrates. Les connaisseurs de The Grand Wazoo comprendront, tout de même que le public nombreux venu en force écouter ma conférence sur Frank Zappa ou la Révolution permanente et assister au concert de Zoot Allures, l'énorme formation emmenée par Jean-Mathias Petri (flûtiste, compositeur et arrangeur) pour faire entendre la Zappa's Munchkin Music. 

A l'évidence, les quelques centaines (en vérité, une innombrable audience) de personnes venues assister à cet événement non-pareil en sont reparties en songeant avec le sourire à cette phrase prononcée naguère par Frank Zappa : ""I'm probably more famous for sitting on the toilet than for anything else that I do".

On y a passé du bon temps tout en découvrant que Zappa n'était pas qu'un homme assis sur une lunette de chiottes. Guy Darol

Quelques images.

 

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L'un des membres de la section cuivres.jpg

Le batteur de Zoot Allures.jpg

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Les adieux de Zoot Allures au public de La Citrouille.jpg

 

 

 

 


29 mars 2011

FRANK ZAPPA A LA CITROUILLE ❙ SAINT-BRIEUC VENDREDI 8 AVRIL 2011

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Mais oui, amis de la continuité conceptuelle, un rebondissement sur le trampoline Frank Zappa aura lieu le vendredi 8 avril 2011, dès 18h30. Conférence, concert, exposition. Ce sera à Saint-Brieuc à La Citrouille, nouvelle et audacieuse scène costarmoricaine. Certes, il faut être breton ... ou voyageur. Pléonasme, n'est-ce pas ? A très tout de suite, Guy Darol


LA CITROUILLE, LE SITE, L'ADRESSE

 

08 octobre 2010

CHRISTIAN EUDELINE ❘ URIAH HEEP/KEN HENSLEY

 

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Uriah Heep

Il y a (si) longtemps, je traînais mes guêtres versicolores dans les dancehall du Wiltshire. Un soir de juillet 1971, je découvris Uriah Heep (un nom qui m'était familier étant donné Charles Dickens, son David Copperfield fut ma première lecture vraiment sérieuse). Le quintet se tenait serré sur la scène étroite. Comme toujours mes yeux allaient au jeu de baguettes mais cette fois, l'attention rippait, fascinée par le meuble sur lequel moulinait Ken Hensley, claviériste aux cheveux singulièrement longs. Le climat allait de pair avec celui de Ian Anderson, des radicelles menaient à Hawkwind. Le concert terminé, je décidai de m'approcher au plus près de  Ken Hensley. La salle s'était vidée. Ses camarades de line-up avaient plié bagage. Je restai seul avec le démonstrateur d'orgue Hammond. Ken me donnait une première leçon. Il se fit très tard. Nous descendîmes pedibus cum jambis les hauteurs de Salisbury vers cette roulotte qui était sa demeure éphémère dans un terrain vague. Nous bûmes. Nous conversâmes. Au sujet de Mountain, le groupe de Leslie West et de Felix Papparladi dont j'ignorais l'existence. On parlait mais sans pouvoir entendre la moindre note de Mountain Climbing !, l'album dont Ken me faisait admirer la pochette. Dans sa roulotte où l'électricité arrivait, il n'y avait pas de tourne-disques. Le lendemain fut rapidement là et je promis à Ken de lui en rapporter un le soir-même.

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Ken Hensley

Lorsque le soir tomba, j'étais à l'entrée de la roulotte les bras chargés. J'avais traversé toute la ville muni d'un tourne-disques et de son  conséquent haut-parleur. Sans ressentir la moindre fatigue. D'un calme considérable, le très chevelu Ken m'ouvrit sa porte et m'invita à déguster quelques bières dans son décor de Professeur Merveille. Il ne possédait qu'un seul disque. Nous l'écoutâmes toute la nuit. Le lendemain Ken était parti.

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En lisant l'ouvrage que Christian Eudeline vient de consacrer au Hard Rock, je retrouve (ce qui est bon signe) la trace de Uriah Heep et plusieurs visages sur la photo s'animent. En me regardant dans la glace, aurais-je la surprise de constater que mes cheveux sont les plus longs du monde ? A la vérité, j'avais depuis longtemps oublié ce combo (mais jamais Ken, inoubliable et comme détaché de l'aventure, toujours actuelle,  de Uriah Heep) et c'est l'une des raisons qui me poussent à dire tout le bien que je pense du livre de Christian Eudeline. Lequel fait revivre pareillement Nazareth, Styx, Boston, Ganafoul (émouvant retour en arrière perso) tout en insistant, évidemment, sur les longues figures du style : The Kinks, MC5, Led Zeppelin, Deep Purple, Alice Cooper, AC/DC, Iron Maiden, Van Halen, Rammstein, Trust et bien d'autres. Précis. Concis. Nourri. Guy Darol

Hard Rock

Christian Eudeline

Hors Collection Editions

160 pages

www.horscollection.com

www.myspace.com/christianeudeline

www.uriah-heep.com

www.ken-hensley.com

www.myspace.com/kenhensleymusic

 



 

23 août 2010

SYD BARRETT

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Produit par Norman Smith aka Hurricane Smith (que j’ai vu chanter « Don’t Let It Die », medium_Numeriser0011.2.jpgson hit planétaire, dans un club de Salisbuy, UK), The Piper At The Gates Of Dawn (mai 1967) fut le grand œuvre de Syd Barrett, soleil noir des musiques lysergiques. Longtemps, cet album composa un cristal. Car je pouvais, à travers lui, perfectionner des dérives qui ne mènent nulle part.

En dévorant, l’an passé, l’excellente biographie de Tim Willis consacrée au cofondateur le plus authentique de Pink Floyd, je crus qu’il y aurait une suite à Opel, le disque de miscellanées publié en 1988. On pouvait espérer un dernier éclat. La lecture des articles de Nick Kent (Libération du mercredi 12 juillet) et de Sylvain Siclier (Le Monde du jeudi 13 juillet) mettent fin à toute créance. Syd Barrett s’est éclipsé vers d’autres nuées, emportant avec lui le savoir alchimique qui n’opère qu’une fois. Barrett barré, Pink Floyd n’est définitivement plus.

« Lone in the clouds all blue

Lying on an eiderdown, yippee

You can’t see me but can you »

(Flaming)

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Syd Barrett, Le génie perdu de Pink Floyd, Tim Willis. Préface de Michka Assayas. Traduction de l'anglais par Marina Dick et Jean-Michel Espitallier. Le Castor Astral éditeur, 19 euros.

www.castorastral.com

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QUESTION : Qui, selon vous, peut se réclamer aujourd'hui de Syd Barrett ? Des noms. Beaucoup. Dressons des tableaux versicolores !

05 août 2010

PLEASE KILL ME ❘ LEGS McNEIL & GILLIAN McCAIN

Legs McNeil & Gillian McCain
Please Kill Me
L’histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs
(Allia)

626 pages – 25 €

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La diffusion du mot punk est généralement attribuée à Legs McNeil qui participa à l’aventure du magazine Punk créé en 1975. Toutefois, il faut savoir que l’infamant vocable désignant une sous-merde apparaît en 1948 dans Le Fils du désert de John Ford, devient insistant dans L’Homme au bras d’or d’Otto Preminger (1955) avant de se répandre dans la prose de Frank Zappa sur We’re Only In It For The Money (1967). Please Kill me est le récit palpitant du mouvement punk américain raconté par ses protagonistes. Legs McNeil et Gillian McCain qui fit connaître Patti Smith ont réalisé ce tour de force consistant à assembler en un roman vrai des centaines d’heures d’entretiens. L’histoire débute avec La Monte Young qui assure avoir été le premier à fracasser un instrument. À la fin, nous sommes à Ibiza, sur le bord d’une route où gisent un vélo et le corps boursouflé de Nico. L’un des fils rouges de cette aventure faite de paillettes et de désespérances, de cris, de coups, de drogues et de sexe. Défilent tour à tour, en une procession baroque et émouvante, les personnages qui ont donné vie au Velvet Underground, aux Stooges, aux New York Dolls, aux Heartbreakers de Johnny Thunders, aux Ramones. Bien d’autres encore, méconnus et notoires, formant la trame d’une épopée qui continue de fourbir ses armes. Guy Darol

 


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20 mars 2010

HERB COHEN IS DEAD

 

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Frank Zappa & Herb Cohen

 

 

Herb Cohen, le manager de Frank Zappa, actif dès le premier album des Mothers Of Invention, co-créateur avec Zappa des labels Straight (Alice Cooper, Captain Beefheart, Lord Buckley, Jeff Simmons, Tim Buckley, GTOs ...) et DiscReet Records (Kathy Dalton, Tim Buckley, Ted Nugent, Growl, Brenda Patterson...) vient de lâcher définitivement l'affaire à l'âge de 77 ans. Il est décédé le mardi 16 mars dans sa propriété de la Napa Valley en Californie. Herb Cohen était né le 30 décembre 1932.

Il avait également travaillé avec Screamin' Jay Hawkins, Lenny Bruce, Theodore Bikel, George Duke et Tom Waits.