20 mars 2013
LIRE LA MUSIQUE 13
Entre 2009 et 2012, Lire la musique, ma chronique (transverse) fut publiée dans Le Magazine des Livres aujourd'hui disparu. En voici le feuilleton complet.

GAINSBOURG À REBOURS
L’étonnante cartographie de Serge Gainsbourg réalisée par Ersin Leibowitch et Dominique Loriou est à ce jour le seul guide permettant une flânerie à rebours dans les paysages familiers du lecteur fétiche de Joris-Karl Huysmans. Les biographies minutieuses de Gilles Verlant, les exégèses d’Yves-Ferdinand Bouvier et Serge Vincendet livraient chaque détail de la vie et de l’œuvre. On ne croyait plus pouvoir ignorer un seul aspect de ce précieux et décadent inspiré dans son propre décor par l’ordonnance maniaque de Des Esseintes et les vertiges hallucinés d’Edgar Allan Poe. Toute chose étant à sa place, il suffisait que l’on écoute la discographie en la rêvant, en la partageant selon nos préférences, suivant ou non la partition d’un homme coupé en deux, le confidentiel plutôt que l’extime à tête de chou, l’homme de bar ayant succédé pour le meilleur et pour le pire à l’artiste maudit émule de Vian. Manquait ce plan de Paris, une vérité ontologique puisque Gainsbourg ne s’est guère écarté de la patrie chantée par Léon-Paul Fargue, Alexandre Arnoux ou encore Jacques Réda, un périmètre autrefois dessiné par des murs de pierre ferme et que clôt désormais un bien vulgaire périphérique. L’idée des deux journalistes de France Info et fans de longue date consiste en une évocation du vieux Paris à la façon de Jacques Hillairet mais pour usagers du Poinçonneur des Lilas. Une reconstitution en soixante-dix lieux des allées et venues d’un hédoniste mélancolique. Reconstitution est le mot exact puisque les deux enquêteurs n’ont pas lésiné en recherches et en preuves pour distribuer au promeneur, y compris immobile, les cartes orientant le voyage de Milord l’Arsouille au cimetière du Montparnasse. C’est pétillant et triste. On accompagne un parcours que l’on peut voir de nos yeux vus sans interférence aucune et je pense à la bienveillante (mais en partie imaginaire) relecture de Joann Sfar. Une vie se déroule argumentée par des photographies, des croquis, des plans 2 D, comme un logiciel papier pour suivre pas à pas, arrondissement par arrondissement, amours mortes et poisons violents, caresses et blessures.

Dériveur rétrospectif, j’ai souvent péleriné rue de Verneuil, regrettant de n’avoir pas osé actionner la sonnette du 5 bis. J’aurais voulu connaître la bibliothèque aperçue par Marie-Dominique Lelièvre (lire Gainsbourg sans filtre, chapitre 10, Flammarion, 2008) et toucher des yeux la maison imprégnée de réminiscences littéraires : Contes de Grimm, vieux papiers de Mallarmé, Benjamin Constant, Stendhal, Plancy, Nodier, Hoffmann, ces éditions de Charles Dickens qui me fit entrer en littérature. Au lieu de cela, je suis resté sur le seuil et c’est sur le seuil que je contemple souvent les photographies de Samuel Veis, celles du graffiti spontané qui ornent le mur comme un manteau. Connaissez-vous Le mur de Gainsbourg (EST, Samuel Tastet Éditeur, 2009) ?

Aude Turpault a passé le seuil. Elle avait 13 ans. C’était en décembre1986. L’adolescente n’avait pour vade-mecum que sa passion et sans doute un peu plus, la recherche d’un père, l’architecte des abîmes, celui qui fonde une foi dès lors que l’art est le recours. Avec une copine, elle tente le passage de la douane. Elle tremble. La porte s’ouvre. Les deux filles sont admises à la pédagogie des fantômes du souvenir, au luxe qui éclabousse, à des fastes d’effondrement. Ce sont les cinq dernières années d’une vie qui s’anesthésie dans le grand shaker du néant. Aude Turpault est le témoin d’une déréliction. Elle n’argumente pas. Elle décrit, comme une épiphanie, des jours tendres, le naufrage et la bonté, la dérive d’un homme-enfant pris à la gorge par la défaite de l’art. Un petit livre immense qui serait comme une réponse aux Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke. Guy Darol
LE PARIS DE GAINSBOURG, Ersin Leibowitch et Dominique Loriou, Éditions Jacob-Duvernet, 144 p., 14,90 €
LE MUR DE GAINSBOURG, Samuel Veis, EST-Samuel Tastet Éditeur, 80 p., 20 €
5 BIS, Aude Turpault, Éditions Autour du Livre, 175 p., 15 €
05:11 Publié dans LIRE LA MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : serge gainsbourg, ersin leibowitch, dominique loriou, rue de verneuil, samuel veis, samuel tastet |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
13 mars 2013
LIRE LA MUSIQUE 6
Entre 2009 et 2012, Lire la musique, ma chronique (transverse) fut publiée dans Le Magazine des Livres aujourd'hui disparu. En voici le feuilleton complet.

GAINSBOURG ÉLEVÉ PAR UNE BIBLIOTHÈQUE
La monumentale et irréfutable biographie de Gilles Verlant (Gainsbourg, Albin Michel, 2000) nous promenait dans la vie de l’aquoiboniste sans nous faire marcher en ligne droite dans une allée de jardin à la française. On découvrait une vie originée par la peinture, Matisse, Cézanne, Vlaminck, Derain, les impressionnistes ; et la musique de Scarlatti, Bach, Vivaldi, Chopin, Cole Porter. Être né sous une bonne étoile… jaune ; fuir le bonheur avant qu’il ne se sauve étaient des hiéroglyphes élucidés. Tout l’œuvre de Gainsbourg ayant trouvé son Champollion, nous étions sûrs de nous aventurer dans les dix-sept albums (de Du chant à la une ! à You’re Under Arrest) en connaissance exacte des effets et des causes. Tout était dit, pointilleusement, sinon que Gilles Verlant nous faisait accélérer le pas à certains endroits du parcours. On aurait volontiers ralenti lorsque Gainsbourg, dans ses chansons, feuillette Gérard de Nerval, Alexis Félix Arvers, Edgar Poe. Il m’a toujours semblé qu’à l’instar de Jules Renard l’auteur d’Evguénie Sokolov (« conte parabolique », Gallimard, 1980) avait été élevé par une bibliothèque. Gilles Verlant en livrait les prémisses en rappelant cette faculté qu’avait Gainsbourg de réciter des pages entières d’À Rebours, le manifeste décadent de Joris-Karl Huysmans. En sa retraite raffinée de Fontenay, Des Esseintes n’était-il pas la préfigure de l’ermite cultivé, composant dans le noir décor de la rue de Verneuil, parmi une collection de poupées et d’ivoires érotiques?
Deux ouvrages, qui sont des rééditions complétées, affermissent l’hypothèse. Marie-Dominique Lelièvre a franchi le seuil qui conduit à « une opacité gothique ». Dans son Gainsbourg sans filtre, elle énumère le paysage, isole chaque objet, éclaire l’homme double (elle n’oublie pas Gainsbarre) dont l’empreinte se lit sur le canapé à têtes d’aigles qu’il affectionnait. Surtout, elle nous fait visiter « la pièce la plus agréable de la maison », celle où s’alignent sur les rayonnages « des strates de livres crayeux ». Nous y voyons l’exemplaire fatigué d’À Rebours, également Là-bas, puis les contes des frères Grimm, ceux d’Andersen, de Collin de Plancy, de Nodier, d’Hoffmann, de Dickens. Nous touchons Mallarmé en Pléiade, Adolphe de Benjamin Constant, lu par Gainsboug dans le film Charlotte for ever. D’autres bréviaires encore, ceux de Barbey d’Aurevilly, de Nabokov. Les livres sont nombreux. On aurait aimé que la minutieuse biographe en dresse une liste exhaustive.
Yves-Ferdinand Bouvier et Serge Vincendet sont éblouissants. Ils ont recensé la totalité des paroles de Gainsbourg. Soit plus de six cent textes assortis d’un appareil critique incluant les variantes et les sources. Ces exégètes patients et amoureux coordonnent l’ensemble à l’arrière-plan littéraire. Et ce sont autant de flèches qui nous renvoient au siècle dans lequel l’amateur d’Octave Mirbeau paraissait être né. Le dix-neuvième, celui de Stendhal qui lui suggéra le pseudonyme de Julien Grix détourné de Julien Sorel, est assurément le temps de Gainsbourg, son refuge onirique, le pourvoyeur d’images et d’attitudes.

Le volume photographique que consacre Samuel Veis au Mur de Gainsbourg, celui des regrets et des lamentations, nous abandonne, transis, 5 bis rue de Verneuil, à la porte du rêve. Les cinquante-cinq clichés qui illustrent l’hommage ont été capturés, aux aurores, en février 1992, onze mois après le décès de Lucien Ginsburg. Ils forment un gros plan sur ce qu’était, il y a presque vingt ans, l’art du graffiti et de l’épigramme. Les flâneurs d’aujourd’hui mesureront, le livre en main, l’évolution du palimpseste. Et peut-être jugeront-ils d’une décomposition chez les Bossuet urbains. Guy Darol
GAINSBOURG SANS FILTRE, Marie-Dominique Lelièvre, Éditions Flammarion, 282 p., 18 €
SERGE GAINSBOURG, L’INTÉGRALE ET CÆTERA, LES PAROLES 1950-1991, Yves-Ferdinand Bouvier et Serge Vincendet, Éditions Bartillat-Omnia, 973 p., 19 €
LE MUR DE GAINSBOURG, Samuel Veis, Éditions EST/Samuel Tastet Éditeur, 80 p., 19 €
05:10 Publié dans LIRE LA MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : serge gainsbourg, marie-dominique lelièvre, yves-ferdinand bouvier, serge vincendet, samuel veis |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
10 janvier 2010
LE MAGAZINE DES LIVRES ♯ 22

MAGAZINE
Dossier
Les affreux méchants lettrés, par Claire Julliard et Alain Sanders
RENCONTRES
Une vie d’écrivain
Anna Gavalda : « Le style, ce sont les personnages », par Thierry Richard
Entretiens
Claire Castillon. L’écoute intérieure, par Joseph Vebret
Eduardo Manet. Un octogénaire à Paris, par Gwen Garnier-Duguy et Matthieu Baumier
Anouk Grinberg. « Tout le monde cherche son livre de vie », par Christophe Henning
Joël Schmidt. Ode à la femme rêvée, puisse-t-elle ne pas exister…, par Stéphanie des Horts
Richard Morgiève : « Je suis un débarrasseur de caves », par Joseph Vebret
Norman Manea. Le témoin exilé, par Matthieu Baumier et Gwen Garnier-Duguy
LIRE & RELIRE
Classique
Marguerite Duras. Écrire, forcément écrire, par Marc Alpozzo, Christian Cottet-Emard et Valère-Marie Marchand
Aparté
Conseils aux écrivains trop gentils, par Christian Cottet-Emard
LE CAHIER DES LIVRES
Focus
Entretiens avec Michel Crépu et Etienne de Montety, par Matthieu Baumier et Gwen Garnier-Duguy
Critiques
En vrac, par Stéphanie des Hors
Bonnes feuilles
La sélection d’Annick Geille
Jacques Chessex, Le dernier crâne de M. de Sade
Dominique Bona, Clara Malraux
Renaud Camus, Une chance pour le temps
Bernard Frank, Les Rats
Patrick Grainville, Le baiser de la pieuvre
Philippe Sollers, Discours parfait
Frédéric Vitoux, Grand Hôtel Nelson
Christian Gailly, Lily et Braine
Quelques très bons auteurs de janvier par Annick Geille
CHRONIQUES
Digressions
Sérendipité, par Joseph Vebret
Lire la musique
Gainsbourg élevé par une bibliothèque, par Guy Darol
Chemin faisant
À perdre Lenore, par Pierre Ducrozet
Économie du livre
Des poches plein les livres, par Christophe Rioux
Les livres que vous n’avez pas lus
Sur les traces de Traven, par Bertrand du Chambon
Relecture
Toute passion abolie de Vita Sackville-West, par Stéphanie Hochet
Les mains dans les poches
Declerck l’obscur, par Anthony Dufraisse
Musique & littératures
Michel Jonasz en cure psychanalytique, par Jean-Daniel Belfond
Cinéma & littératures
Vision esthétique du chaos par Anne-Sophie Demonchy
Il était une fois l’Auteur…
L’Auteur participe à un salon (premier jour) par Emmanuelle Allibert
Visages d’écrivains
Patrick Modiano, par Louis Monier
Avec : Katrin Alexandre, Emmanuelle Allibert, Marc Alpozzo, Bartleby,
Matthieu Baumier, Stéphane Beau, Jean-Daniel Belfond, Brigit Bontour,
Adeline Bronner, Christian Cottet-Emard, Guy Darol,
Anne-Sophie Demonchy, Stéphanie des Horts, Bertrand du Chambon,
Pierre Ducrozet, Anthony Dufraisse, Eli Flory, Gwen Garnier-Duguy,
Annick Geille, Pierre Gillieth, Christophe Henning, Stéphanie Hochet,
Claire Julliard, Clara Mainardi-Baignis, Valère-Marie Marchand,
Christophe Mory, Frédéric Ploton, Thierry Richard, Christophe Rioux,
Frédéric Saenen, Alain Sanders, Pascale Truck, Marc Villemain,
Carole Zalberg.
Photos : Louis Monier.
Illustrations : Miège et Innocent.
Coordination : Delphine Gay.
CONSULTER
LE SITE DU MAGAZINE DES LIVRES
14:38 Publié dans LE MAGAZINE DES LIVRES | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le magazine des livres, marguerite duras, castillon, anne gavalda, serge gainsbourg, lire la musique, littérature, culture, presse, janvier 2010 |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
26 novembre 2009
CAHIER DE MUSIQUE ❘ LA REVUE DES RESSOURCES

A compter d'aujourd'hui, vous pouvez me retrouver dans La Revue des Ressources en feuilletant les pages du Cahier de Musique, la nouvelle rubrique que j'anime.
En espérant vous y retrouver. A tout bientôt. Guy Darol
C'est ici REVUE DES RESSOURCES/CAHIER DE MUSIQUE
08:14 Publié dans MUSIC SOUNDS BETTER WITH YOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : revue des ressources, webzine, serge gainsbourg, internet, culture, musique |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
06 octobre 2009
SAMUEL TASTET REEDITE SAMUEL VEIS/LE MUR DE GAINSBOURG

L'éditeur Samuel Tastet réédite Le mur de Gainsbourg du photographe Samuel Veis, un ensemble de cinquante-cinq clichés réalisés aux aurores les 10, 18 et 28 février 1992, soit un peu moins d'un an après le décès de Serge Gainsbourg. Ces photographies révélant « l'audace d'un incontrôlable espace de liberté » saisissent l'expression des gestes et volées passionnelles d'une époque. Plusieurs fois menacé d'effacement, le mur de la rue de Verneuil est bien, en effet, un espace mouvant, un palimpseste réalisant l'évolution des tracés, suivant ainsi l'accélération des techniques. Il est donc émouvant de retrouver l'état du mur, depuis recouvert d'autres signes, d'autres élans, d'autres manières. Confrontés à la fuite du temps, nous regardons le mur dans un rétroviseur, celui que nous tend Samuel Veis. Ces images agissent sur nous comme ces foyers de nostalgie qu'attisent Willy Ronis, Robert Doisneau, René-Jacques ou Henri Guérard. Livre de mémoire rehaussé d'impressions écrites par Samuel Veis, comme les points d'acupuncture d'une topographie. Guy Darol

LE MUR DE GAINSBOURG
Samuel Veis
EST - Samuel Tastet Editeur, 2009
CONSULTER
10:02 Publié dans DISSIDENCE UNIVERSELLE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : samuel tastet, samuel veis, serge gainsbourg, rue de verneuil, photographie, paris, culture |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
25 mai 2008
HISTOIRE DE MELODY NELSON ❘ SERGE GAINSBOURG
Ce soir, à partir de 22h25, dans l'émission Rock Album animée par David Taugis, je reviens sur Histoire de Melody Nelson, masterpiece de 1971.
Tous à vos transistors sur JUDAIQUES FM 94.8
11:20 Publié dans MUSIC SOUNDS BETTER WITH YOU | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : serge gainsbourg, histoire de melody nelson, rock album, judaïques fm, musique, rock, pop |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |
26 avril 2008
MUZIQ 14
Au sommaire du n°14 (mai-juin 2008)
40 ANS DE ROCK PROGRESSIF
Vous avez dit prog ? par Anne Ramade
Genesis par Anne Ramade
La symphonie : au coeur du prog par Anne Ramade
Yes par Anne Ramade
Le prog folk : tout acoustique par Anne Ramade
Gentle Giant par Anne Ramade
Pro & jazz : deux styles en fusion par Félix Marciano
Entretien avec Robert Wyatt par Jean-Jacques Birgé
L'école de Canterbury par Aymeric Leroy
Soft Machine par Aymeric Leroy
Jethro Tull par Guy Darol
Magma par Stéphane Fougère
Zeuhl, tout un monde par Anne Ramade
King Crimson par Stéphane Fougère
Van Der Graaf Generator par Stéphane Fougère
Krautrock, de Can à Kraan par Anne Ramade
Aux pays du prog (France, Italie, USA) par Anne Ramade
Rock In Opposition : antidouceur par Anne Ramade
Rush par Olivier Gasnier
Entretien avec Mars Volta par Vincent Brunner
Emerson, Lake & Palmer par Guy Darol
Le prog versant pop par Anne Ramade
Entretien avec Porcupine Tree par Olivier Dubuc
Metal prog par Olivier Dubuc
Camel par Guy Darol
Space & Post Rock par Anne Ramade
Les secrets les mieux gardés du rock progressif par Anne Ramade
Nos futurs progressifs par Anne Ramade
FRED PALLEM/L'HOMME VITAMINE par Guy Darol
ERIC BIBB par Bertrand Bouard
THE B-52'S par Christophe Geudin
WILLY DEVILLE par Christophe Geudin
NICK CAVE par Baptiste Piégay
JOSE JAMES par Nassim Essabah Ghani
L'HOMMAGE A GAINSBOURG
On t'aime nous non plus par Guy Darol, Christophe Geudin, Jean-Eric Perrin, Ersin Leibowitch et David Commeillas
Chou time for Serge par Christophe Geudin
Les années 80, Gainsbourg émoi par Jean-Eric Perrin
"Allez viens, p'tit gars..." par Ersin Leibowitch
"J'entends des voix off..." par Christophe Geudin
"140 francs devant, 110 derrière..." par Christophe Geudin
Rasta or not rasta ? par David Commeillas
Discographie commentée par Guy Darol
MILTON NASCIMENTO par François-René Simon
LE LIVE
OMAR par Franck Cochon
ARCHIE SHEPP & CHUCK D. par Thomas Blondeau
NOEL AKCHOTE par Lorraine Soliman
THE BIG NOTE par Juliette Boisnel
BLOGAMUZIQ de Bertrand Bouard, Baptiste Piégay, Christophe Geudin, Jean-Jacques Birgé, Julien Ferté, Guy Darol, Loïc Bussières, Pierre-Jean Chiarelli, Romain Grosman, Yvinek, Thomas Blondeau, Frédéric Goaty, David Commeillas
06:25 Publié dans MUZIQ | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : muziq, serge gainsbourg, jethro tull, emerson, lake & palmer, camel, fred pallem, guy darol |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook | |





















































